Cède machine à explorer, découvrir et rêver…

À VENDRE : KLEPPER, MACHINE À RÊVES, GRAND VOYAGEUR CHERCHE NOUVEAU CAPITAINE !

photo prise le 14 octobre 2026

Toutes les photos prises le 14 octobre 2026 à l’occasion d’une revue générale

Il a traversé des BRAS de mers, remonté des fleuves, pris l’avion et vu du pays. Aujourd’hui, il cherche quelqu’un pour écrire la suite de son histoire.

Costa Brava en Espagne

Il est des séparations plus difficiles que d’autres. Celle-ci en fait partie.

Après des années de bons et loyaux services, je me résous à mettre en vente mon Klepper, kayak pliant à voile, vétéran des mers et infatigable collectionneur de souvenirs.

Et des souvenirs, celui-là en a plein les membrures !

Son carnet de navigation ferait pâlir d’envie bien des voiliers beaucoup plus prétentieux.

La mer Égée, la mer Noire, l’Adriatique, la mer de Marmara, la Costa Brava, la lagune de Venise… Il a fréquenté les côtes françaises, les pertuis rochelais, l’île de Ré, le Fier d’Ars. Il a navigué sur les lacs de France et d’Anatolie, exploré des fleuves et des rivières, de la Kızılırmak — la rivière Rouge de Cappadoce — jusqu’aux arches du château de Chenonceau. Il a goûté aux eaux de la Loire et, bien entendu, à celles du Rhône.

Et j’en oublie certainement !

Neuvic lac de la Triouzoune

Un vrai bateau de voyage. Avec cette particularité assez rare : il pouvait prendre l’avion dans ses bagages !

Tout a commencé à Ankara…

À l’époque, coincé pour raisons professionnelles sur le plateau anatolien, je cherchais désespérément un moyen de naviguer. La solution est arrivée sous la forme d’un Klepper : un kayak pliant, transportable en avion, capable de se transformer en véritable bateau une fois assemblé.

Très vite, le kayak s’est vu équipé d’un gréement, puis de portants stabilisateurs. Le paisible kayak devenait un petit voilier, capable de m’emmener beaucoup plus loin que prévu.

Il a même connu son heure de gloire sur Internet avec son propre site, « Le Blog du Kayak Pliant », qui rassemblait à l’époque une jolie communauté de lecteurs.

Venise !

Alors, dans quel état est ce vieux baroudeur ?

Soyons clairs : ce n’est pas un bateau qui a passé sa vie dans un garage sous une housse immaculée.

Il a navigué. Beaucoup. Et cela se voit.

Mais il a aussi été entretenu et réparé au fil de ses aventures.

  • L’ossature en bois est en parfait état. Un couple, endommagé lors d’une de mes toutes premières navigations en Turquie, a été remplacé.
  • La peau en Hypalon est toujours étanche. Elle porte les traces de son histoire : rustines, applications de caoutchouc liquide et petites interventions destinées à préserver son étanchéité. En réalité, elle n’a connu qu’une véritable perforation, au tout début de sa carrière. Cela ne l’a pas empêché de naviguer pendant bien des années.
  • Le gréement et les portants stabilisateurs sont présents. Tout l’équipement qui a permis de transformer ce kayak en petit voilier fait partie de l’aventure.

Bref, il ne sort pas d’une vitrine, mais il n’a pas dit son dernier mot !

Une occasion rare : tout est là !

Ceux qui connaissent les kayaks pliants Klepper savent qu’il ne s’agit pas de jouets bon marché.

Acheter aujourd’hui un kayak pliant, lui ajouter un gréement, des stabilisateurs et réunir tous les équipements nécessaires à la navigation représenterait un budget conséquent.

Ici, l’ensemble existe déjà. Il a été équipé, adapté, optimisé et surtout longuement éprouvé sur l’eau.

Pour celui qui aime bricoler, améliorer et personnaliser son bateau, il existe même une autre perspective : lui offrir un véritable refit, comme disent les gens de mer qui aiment les mots anglais.

Une peau neuve chez Klepper, pourquoi pas de nouvelles voiles taillées sur mesure, et voilà notre vétéran prêt à retrouver une seconde jeunesse.

Mais ce n’est nullement une obligation pour commencer à profiter du bateau.

Pourquoi le vendre, alors ?

C’est la question qui fâche.

Parce que les années passent, que les habitudes changent et qu’il faut parfois se résoudre à faire de la place.

Aujourd’hui, Venexiana monopolise l’essentiel de nos sorties nautiques. Et pour les escapades improvisées, il me reste le Nomad, mon kayak gonflable, léger et rapidement mis à l’eau.

Ajoutons que naviguer à trois, avec Raoul, notre chien, à bord du Klepper, relève désormais davantage de la partie de Tetris que de la croisière contemplative.

Alors plutôt que de le laisser attendre une hypothétique prochaine aventure, je préfère le confier à quelqu’un qui saura lui redonner le goût du large.

À qui s’adresse ce bateau ?

À un amoureux des bateaux qui ont une âme.

À un navigateur curieux qui préfère les criques désertes aux marinas bondées.

À un voyageur qui rêve d’emporter son embarcation là où les autres ne peuvent pas emmener la leur.

À un amateur de voile légère, de kayak, de bivouacs et de liberté.

A quelqu’un qui ne dispose que de peu d’espace pour pour stocker un bateau… Combien de fois l’ai monté dans le salon d’un appartement pour bricoler le soir après le boulot…

Sur le balcon à Ankara !

Ou simplement à quelqu’un qui comprend qu’un bateau n’a pas besoin de mesurer dix mètres pour vous emmener au bout du monde.

Ce Klepper a déjà traversé plusieurs bras de mer, navigué sur deux continents et vécu plus d’aventures que bien des bateaux flambant neufs.

Il lui reste certainement de belles histoires à écrire.

Seulement, cette fois, ce ne sera plus avec moi.

À vendre donc : un Klepper, son gréement, ses stabilisateurs, ses rides, ses souvenirs… et un sérieux potentiel d’évasion.

Les souvenirs, je les garde. Le bateau, je le transmets.

Prix : 2 000 euros — Renseignements et photos complémentaires sur demande.

PS : Il n’a jamais demandé à prendre sa retraite. C’est moi qui ai décidé à sa place. Et je ne suis pas certain qu’il soit d’accord.

Inventaire :

  • Klepper Aerius II (09/08/2002)
  • Deux pagaies doubles démontables en bois origine Klepper
  • Une pagaie simple en fibre
  • gréement Klepper : mat, bôme pic, grand voile, foc, dérives latérales + spi asymétrique
  • portants gonflables (importés du Canada)
  • pontage Klepper bi place
  • pontage Klepper mono place
  • chariot de transport pliable
  • sacs de transport
  • Un safran spécial permettant d’adapter un moteur Torqeedo est fourni en plus du safran d’origine mais, le moteur n’est pas inclus dans la vente.

Photos prises le 14 octobre 2026 à l’occasion d’une revue générale

L’affaire est dans le sac … 3 sacs pour le kayak proprement dit – 1 sac gréement – 1 sac portant – 1 sac pour les jupes (peuvent être casées dans un des sac gréement ou portants- chariot

Puffins Trek : la plaisance comme on l’aime !

Il existe plusieurs façons d’aller sur l’eau.

On peut rêver d’un grand voilier, d’un moteur puissant, d’un carré spacieux, d’une douche chaude et de tout ce qui permet de retrouver en mer le confort que l’on vient précisément de quitter à terre.

Et puis il y a une autre manière de naviguer : plus légère, plus simple et souvent plus proche de l’eau. Une voile, une coque que l’on peut encore mettre sur une remorque, quelques sacs étanches et l’envie d’aller voir ce qui se cache derrière la pointe suivante.

C’est précisément cette façon de naviguer que défend Puffins Trek.

Des bateaux pour partir, pas seulement pour posséder

Puffins Trek est né de la passion de Diego pour la voile, l’aventure en plein air et le bivouac. Alpiniste, randonneur et marin, il a cherché sur l’eau ce que l’on trouve en montagne : la liberté de partir avec peu de choses et la possibilité d’accéder à des endroits que l’on ne découvre qu’en prenant son temps.

Le principe de la randonnée nautique est assez simple. On navigue le long du littoral, entre les plages, les criques, les pointes et les premières îles. Le soir, on bivouaque à bord ou à terre. Le lendemain, on remet le bateau à l’eau et l’on poursuit la route.

Pas besoin de traverser l’Atlantique pour vivre une aventure. Quelques milles suffisent parfois à donner l’impression d’être parti très loin.

Sur son site, Puffins Trek résume cette philosophie en cinq verbes : naviguer, admirer, s’alléger, bivouaquer et partager. Voilà un programme qui ne devrait pas trop dépayser les lecteurs de L’Os à voile !

Donner une seconde vie à de bons bateaux

Puffins Trek sélectionne, recherche et reconditionne des dériveurs capables de devenir de véritables compagnons de randonnée. On y retrouve notamment des Wayfarer, Wanderer, Mirror, Gull, Topper ou encore quelques Drascombe.

Ce ne sont pas forcément des bateaux neufs, brillants et couverts d’électronique. Ce sont avant tout des bateaux éprouvés, solides et adaptés à un programme précis. Ils peuvent être transportés, mis à l’eau sans organiser une expédition et suffisamment chargés pour partir une journée ou quelques jours.

L’idée est également d’aider le futur propriétaire à choisir un bateau correspondant réellement à son équipage, à son expérience et à ses projets. Car le meilleur bateau n’est pas nécessairement le plus grand, le plus rapide ou le plus cher : c’est celui que l’on utilise.

Le site propose d’ailleurs de nombreuses fiches consacrées aux différents modèles, ainsi que des conseils sur le choix et la préparation d’un voilier de randonnée.

Essayer avant de se lancer

Pour ceux qui hésitent encore, Puffins Trek propose aussi la location d’un Wanderer équipé pour partir seul, à deux ou en famille.

C’est une excellente manière de découvrir la randonnée nautique sans acheter immédiatement un bateau. On peut ainsi vérifier si l’on aime vraiment vivre près de l’eau, organiser son chargement, préparer son bivouac et accepter que la météo ait parfois un avis différent du nôtre sur le programme de la journée.

Car la randonnée nautique n’est pas seulement une façon économique de faire de la voile. C’est surtout une manière différente de voyager : lentement, silencieusement et avec une certaine attention portée aux éléments et aux lieux traversés.

Du Skerry au Wayfarer

Les habitués de L’Os à voile connaissent bien Jérôme et son superbe Skerry Méaban. Après plusieurs années de navigation, Jérôme souhaitait changer de bateau et trouver une embarcation offrant davantage de place et de possibilités pour ses futurs projets.

Méaban le Skerry de Jérôme … en version stylisée !

C’est du côté de Puffins Trek qu’il a trouvé son nouveau compagnon : un Wayfarer.

Le Wayfarer est un dériveur de 4,82 mètres dessiné par Ian Proctor. Plus vaste et plus lourd que le Skerry, il demeure transportable et possède une longue réputation de bateau marin. Il peut accueillir confortablement un équipage, emporter du matériel et se prêter aussi bien à la promenade qu’à la randonnée de plusieurs jours.

Le Wayfarer de Jérôme !

Méaban a donc laissé la place à un nouveau bateau et, sans doute, à de nouvelles cogitations, de nouveaux aménagements et de nouveaux récits. Connaissant Jérôme, il serait étonnant que le Wayfarer reste longtemps dans sa configuration d’origine…

Une adresse à retenir

Puffins Trek défend une plaisance à taille humaine, faite de bateaux accessibles, d’itinérance douce, de débrouillardise et de proximité avec la nature.

Une plaisance dans laquelle le voyage commence parfois au bout de la cale de mise à l’eau et où l’on peut vivre une véritable aventure sans disposer d’un compte en banque de milliardaire ni d’un voilier de douze mètres.

Autrement dit, une philosophie assez proche de celle de L’Os à voile.

Si vous cherchez un dériveur pour naviguer autrement, préparer une randonnée côtière ou simplement découvrir cette pratique, allez donc faire un tour sur le site de Puffins Trek.

Attention tout de même : la consultation de leurs annonces peut provoquer une soudaine envie de changer de bateau. Jérôme pourra en témoigner !

Un joli Doryplume est à vendre

Pour raison de santé un copain vend son Doryplume. C’est un superbe petit bateau pour pratiquer la voile aviron.

Le sister/brother ship du bateau en vente (ici sur le lac de St Point)…

Description :

Description : 4,55m l: 1,20m En trés bon état , toujours entreposé au sec dans un box, Foc et GV de marque Tonnerre (1+5 m2 ) GV supplémentaire de marque Incidences 4m2 Une paire d’aviron , Accastillage : chaumards, tolets polis en bronze massif.

Remorque routière de marque Satellite 250kg ,roues 13 », en très bon état: essieu et moyeux de roues jamais immergés Prêt à naviguer , aucun travaux à prévoir. 3700 Euros

Annonce à voir sur le Bon Coin.

Un bijou !

Il ne faut jamais dire de son bateau que c’est le dernier !

Et dire que je pensais que la saga de mes bateaux se terminait avec Pirate du Rhône…

Oui mais, voilà, ne jamais dire jamais ! Mon Skerry est, était devrais-je dire désormais, un super et génial esquif. A la longue je m’étais habitué à l’esthétique de son « cul pointu ». Avant de l’acheter je me disais bien : « jamais de bateau avec un cul pointu »… Bref…

Le problème de ce bateau se situait au niveau du confort pour mon équipière préférée. Dès que le vent montait et que le plan d’eau se creusait, il devenait indispensable de bouger pour maintenir un équilibre précaire. Le manque d’espace et d’endroit pour se caler confortablement me mettait à chaque fois à la merci d’une mutinerie dont je n’étais pas certain de m’en tirer sans de graves et pénibles séquelles.

C’est pourquoi nous avions pris la décision de commander un Silmaril à Emmanuel, ce qu’il avait accepté. Sa construction était programmée pour cette fin d’année 2025.

Mais voilà qu’à l’occasion du rassemblement de la Misaine Bleue dans le golfe du Morbihan, il me revient aux oreilles qu’Yves souhaitait vendre son Silmaril et cerise sur le gâteau qu’il recherchait un Skerry pour le remplacer ! Pour aligner les planètes, il ne manquait que la bénédiction d’Emmanuel auprès de qui je m’étais engagé pour une construction neuve. Allah est grand et Emmanuel est son prophète puisqu’il accepta de bonne grâce mon désistement nous offrant par la même occasion à Yves et moi d’engager la transaction.

Et c’est ainsi :

… qu’Yves vint à St Michel avec Truk 2 pour procéder à l’échange des bateaux !

Yves après des années de raids engagés souhaite désormais un petit bateau léger, simple à mettre en oeuvre. En fait il va modifier Pirate du Rhône et le dépouiller de tous ce qui l’alourdissait et le simplifier pour en tirer la quintessence. C’est exactement ce qu’il convient de faire ! A l’image du magnifique Treizav, le Skerry de Franck, un bateau que je trouvais (et trouve encore ! ) « zen », beau et rapide dans sa simplicité.

Photo Franck D.

Pirate du Rhône devrait devenir Petit Truk et Truk 2 sera Venexiana 5…

Et cette fois je ne dirai pas que c’est mon dernier bateau !