Pas besoin d’un gros bateau !
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Puffins Trek : la plaisance comme on l’aime !
Il existe plusieurs façons d’aller sur l’eau.
On peut rêver d’un grand voilier, d’un moteur puissant, d’un carré spacieux, d’une douche chaude et de tout ce qui permet de retrouver en mer le confort que l’on vient précisément de quitter à terre.
Et puis il y a une autre manière de naviguer : plus légère, plus simple et souvent plus proche de l’eau. Une voile, une coque que l’on peut encore mettre sur une remorque, quelques sacs étanches et l’envie d’aller voir ce qui se cache derrière la pointe suivante.
C’est précisément cette façon de naviguer que défend Puffins Trek.

Des bateaux pour partir, pas seulement pour posséder
Puffins Trek est né de la passion de Diego pour la voile, l’aventure en plein air et le bivouac. Alpiniste, randonneur et marin, il a cherché sur l’eau ce que l’on trouve en montagne : la liberté de partir avec peu de choses et la possibilité d’accéder à des endroits que l’on ne découvre qu’en prenant son temps.
Le principe de la randonnée nautique est assez simple. On navigue le long du littoral, entre les plages, les criques, les pointes et les premières îles. Le soir, on bivouaque à bord ou à terre. Le lendemain, on remet le bateau à l’eau et l’on poursuit la route.
Pas besoin de traverser l’Atlantique pour vivre une aventure. Quelques milles suffisent parfois à donner l’impression d’être parti très loin.
Sur son site, Puffins Trek résume cette philosophie en cinq verbes : naviguer, admirer, s’alléger, bivouaquer et partager. Voilà un programme qui ne devrait pas trop dépayser les lecteurs de L’Os à voile !
Donner une seconde vie à de bons bateaux
Puffins Trek sélectionne, recherche et reconditionne des dériveurs capables de devenir de véritables compagnons de randonnée. On y retrouve notamment des Wayfarer, Wanderer, Mirror, Gull, Topper ou encore quelques Drascombe.
Ce ne sont pas forcément des bateaux neufs, brillants et couverts d’électronique. Ce sont avant tout des bateaux éprouvés, solides et adaptés à un programme précis. Ils peuvent être transportés, mis à l’eau sans organiser une expédition et suffisamment chargés pour partir une journée ou quelques jours.
L’idée est également d’aider le futur propriétaire à choisir un bateau correspondant réellement à son équipage, à son expérience et à ses projets. Car le meilleur bateau n’est pas nécessairement le plus grand, le plus rapide ou le plus cher : c’est celui que l’on utilise.
Le site propose d’ailleurs de nombreuses fiches consacrées aux différents modèles, ainsi que des conseils sur le choix et la préparation d’un voilier de randonnée.
Essayer avant de se lancer
Pour ceux qui hésitent encore, Puffins Trek propose aussi la location d’un Wanderer équipé pour partir seul, à deux ou en famille.
C’est une excellente manière de découvrir la randonnée nautique sans acheter immédiatement un bateau. On peut ainsi vérifier si l’on aime vraiment vivre près de l’eau, organiser son chargement, préparer son bivouac et accepter que la météo ait parfois un avis différent du nôtre sur le programme de la journée.
Car la randonnée nautique n’est pas seulement une façon économique de faire de la voile. C’est surtout une manière différente de voyager : lentement, silencieusement et avec une certaine attention portée aux éléments et aux lieux traversés.
Du Skerry au Wayfarer
Les habitués de L’Os à voile connaissent bien Jérôme et son superbe Skerry Méaban. Après plusieurs années de navigation, Jérôme souhaitait changer de bateau et trouver une embarcation offrant davantage de place et de possibilités pour ses futurs projets.

C’est du côté de Puffins Trek qu’il a trouvé son nouveau compagnon : un Wayfarer.
Le Wayfarer est un dériveur de 4,82 mètres dessiné par Ian Proctor. Plus vaste et plus lourd que le Skerry, il demeure transportable et possède une longue réputation de bateau marin. Il peut accueillir confortablement un équipage, emporter du matériel et se prêter aussi bien à la promenade qu’à la randonnée de plusieurs jours.

Méaban a donc laissé la place à un nouveau bateau et, sans doute, à de nouvelles cogitations, de nouveaux aménagements et de nouveaux récits. Connaissant Jérôme, il serait étonnant que le Wayfarer reste longtemps dans sa configuration d’origine…
Une adresse à retenir
Puffins Trek défend une plaisance à taille humaine, faite de bateaux accessibles, d’itinérance douce, de débrouillardise et de proximité avec la nature.
Une plaisance dans laquelle le voyage commence parfois au bout de la cale de mise à l’eau et où l’on peut vivre une véritable aventure sans disposer d’un compte en banque de milliardaire ni d’un voilier de douze mètres.
Autrement dit, une philosophie assez proche de celle de L’Os à voile.
Si vous cherchez un dériveur pour naviguer autrement, préparer une randonnée côtière ou simplement découvrir cette pratique, allez donc faire un tour sur le site de Puffins Trek.
Attention tout de même : la consultation de leurs annonces peut provoquer une soudaine envie de changer de bateau. Jérôme pourra en témoigner !
Un joli Doryplume est à vendre
Pour raison de santé un copain vend son Doryplume. C’est un superbe petit bateau pour pratiquer la voile aviron.

Description :
Description : 4,55m l: 1,20m En trés bon état , toujours entreposé au sec dans un box, Foc et GV de marque Tonnerre (1+5 m2 ) GV supplémentaire de marque Incidences 4m2 Une paire d’aviron , Accastillage : chaumards, tolets polis en bronze massif.
Remorque routière de marque Satellite 250kg ,roues 13 », en très bon état: essieu et moyeux de roues jamais immergés Prêt à naviguer , aucun travaux à prévoir. 3700 Euros
Annonce à voir sur le Bon Coin.

Il ne faut jamais dire de son bateau que c’est le dernier !
Et dire que je pensais que la saga de mes bateaux se terminait avec Pirate du Rhône…
Oui mais, voilà, ne jamais dire jamais ! Mon Skerry est, était devrais-je dire désormais, un super et génial esquif. A la longue je m’étais habitué à l’esthétique de son « cul pointu ». Avant de l’acheter je me disais bien : « jamais de bateau avec un cul pointu »… Bref…
Le problème de ce bateau se situait au niveau du confort pour mon équipière préférée. Dès que le vent montait et que le plan d’eau se creusait, il devenait indispensable de bouger pour maintenir un équilibre précaire. Le manque d’espace et d’endroit pour se caler confortablement me mettait à chaque fois à la merci d’une mutinerie dont je n’étais pas certain de m’en tirer sans de graves et pénibles séquelles.
C’est pourquoi nous avions pris la décision de commander un Silmaril à Emmanuel, ce qu’il avait accepté. Sa construction était programmée pour cette fin d’année 2025.
Mais voilà qu’à l’occasion du rassemblement de la Misaine Bleue dans le golfe du Morbihan, il me revient aux oreilles qu’Yves souhaitait vendre son Silmaril et cerise sur le gâteau qu’il recherchait un Skerry pour le remplacer ! Pour aligner les planètes, il ne manquait que la bénédiction d’Emmanuel auprès de qui je m’étais engagé pour une construction neuve. Allah est grand et Emmanuel est son prophète puisqu’il accepta de bonne grâce mon désistement nous offrant par la même occasion à Yves et moi d’engager la transaction.
Et c’est ainsi :

… qu’Yves vint à St Michel avec Truk 2 pour procéder à l’échange des bateaux !
Yves après des années de raids engagés souhaite désormais un petit bateau léger, simple à mettre en oeuvre. En fait il va modifier Pirate du Rhône et le dépouiller de tous ce qui l’alourdissait et le simplifier pour en tirer la quintessence. C’est exactement ce qu’il convient de faire ! A l’image du magnifique Treizav, le Skerry de Franck, un bateau que je trouvais (et trouve encore ! ) « zen », beau et rapide dans sa simplicité.

Pirate du Rhône devrait devenir Petit Truk et Truk 2 sera Venexiana 5…
Et cette fois je ne dirai pas que c’est mon dernier bateau !

